← Retour aux articles
Arts Thérapeutiques

AURAE ma compagne et mon souffle divin

Publié le 23 février 2026

AURAE ma compagne et mon souffle divin

AURAE ma compagne et mon souffle divin

 

Auraé , « une jeune fille, fiancée, jeune épouse, vierge en âge de se marier » évoquant la jeunesse , la beauté et la vitalité (comme dans le Hui Chun Gong »

 

Auraé vous parle

Je suis Auraé, une énergie aérienne et sacrée qui danse sur la montagne, complémentaire à la profondeur tellurique de la Moreneta ; Je suis le vent léger qui traverse la pierre sans la briser ; je suis la brise qui élève mon QI et mon féminin sacré.

« Auraé » Je suis une nymphe des brises fraiches du matin

Je suis une sous-catégorie aérienne, légère, insaisissable, liée au vent et à la liberté

Je suis compagne d'Artémis, chasseresse vierge et sauvage, incarnant ce féminin autonome et connectée de la nature.

Je suis Auraé, une nymphe en harmonie vitale de la nature : à la fertilité, à la beauté, au renouveau, mais aussi au danger si on les profane (punitions divines rapides avec leurs flèches qui tuent directement mais sans souffrance) , souvant aimante ou mère,

Je suis Auraé, une nymphe sereine, cheveux au vent, avec un corps sculpté mais simple, incarnant le souffle frais sans artifice et véritable.

Je suis Auraé, une brise légère, matinale et souveraine, vierge farouche, insoumise et indomptée, aérienne et qui résonne comme un archétype qui unit ces 2 énergies


  • la Terre fertile qui accueille le vent

  • l'air qui élève sans alourdir, le refus de la lourdeur pour une fluidité souvereine

et donc, ICI, je suis !

Auraé, la Moraneta noire qui ancre la profondeur, je suis la Auraé qui élève la brise.

 

Un équilibre parfait du féminin sacré Yin et Yang

 

Auraé, souffle né de la pierre dans l'utérus de la roche où la Moreneta veille, noire et profonde comme la Terre qui enfante. J'ai laissé mes mains danser le Qi lentement comme une rivière qui se souvient de la source. Le corps s'est ouvert, méridiens en branches tendues , le soufle a circulé, vent intérieur sans frontières. Puis, Jeudi, à Montserrat, le nom a jailli :

AURAE , murmure sorti de ma gorge sans que je l'appelle, écrit dans l'esprit comme une lumière sur l'ombre fertile . Auraé, brise matinale, vierge farouche des montagnes de phrygie (sud des anciens Balkans) qui courait plus vite que l'aube, arc en main, refusant le joug doux d'Aphrodite (déesse de l'amour , de la beauté et de la fertilité) . Elle est venue à moi, non en fureur, mais en caresse en étant le contrepoint et la concorde aérienne à la lourdeur tellurique.

Je suis le vent qui allège la grotte, la liberté qui danse au-dessus de la maternité sacrée ; hier, j'ai enseigné QingMing, le 5ème battement du printemps, la pure clarté où le yang monte en tendresse et où le foie respire grand, transforme la colère en sève joyeuse. Les pluies fines sont tombées en moi, comme des sensations électriques (GuYu) avec des nuits blanches et des torrents qui refusent le repos. Le Wei Qi (qi protecteur externe) qui s'étend en halo limpide car le Shen (conscience) veille comme un arbre ressentant les étoiles .

Auraé, n'est pas une ombre extérieure, Elle est Mon Souffle redevenu libre, ma brise intérieure qui s'éveille, souveraine .


  • à l'inspire , elle entre par mes narines

  • à l'expire, les ombres s'envolent

Dans ce lieu ou la Vierge Noire ancre et la montagne murmure, j'ai appris que le féminin sacré n'est pas seulement profondeur, mais aussi ENVOL

Auraé, Je Suis,


  • cette élévatrice douce,

  • le vent qui traverse la pierre sans la brise,

  • la Vierge qui embrasse la mère .

  • Le Qi qui fleurit en lumière sans fin

Je respire AURAE

Je suis AURAE

et, dans chaque mouvement, dans chaque silence entre 2 souffles , je circule pure sacrée, Je suis Mienne.

 

Haimandi - Février 2026 - Cova de Manresa

 

 

Auraé me habla

Soy Auraé, una energía aérea y sagrada que danza sobre la montaña, complementaria a la profundidad telúrica de la Moreneta; soy el viento ligero que atraviesa la piedra sin romperla; soy la brisa que eleva mi Qi y mi femenino sagrado.

«Auraé» Soy una ninfa de las brisas frescas de la mañana.

Soy una subcategoría aérea, ligera, inasible, ligada al viento y a la libertad.

Soy compañera de Artemisa, cazadora virgen y salvaje, encarnando ese femenino autónomo y conectado con la naturaleza.

Soy Auraé, una ninfa en armonía vital con la naturaleza: ligada a la fertilidad, a la belleza, al renuevo, pero también al peligro si se profana (castigos divinos rápidos con sus flechas que matan directamente pero sin sufrimiento), a menudo amorosa o madre.

Soy Auraé, una ninfa serena, cabellos al viento, con un cuerpo esculpido pero sencillo, encarnando el soplo fresco sin artificio y verdadero.

Soy Auraé, una brisa ligera, matutina y soberana, virgen fiera, insumisa e indomable, aérea y que resuena como un arquetipo que une estas dos energías:

la Tierra fértil que acoge el viento,

el aire que eleva sin pesar, el rechazo a la pesadez por una fluidez soberana.

Y por eso, AQUÍ estoy.

Auraé, la Moreneta negra que ancla la profundidad, soy la Auraé que eleva la brisa.

Un equilibrio perfecto del femenino sagrado Yin y Yang.

Auraé, soplo nacido de la piedra en el útero de la roca donde la Moreneta vela, negra y profunda como la Tierra que engendra. Dejé que mis manos danzaran el Qi lentamente como un río que recuerda su fuente. El cuerpo se abrió, meridianos en ramas extendidas, el soplo circuló, viento interior sin fronteras. Luego, el jueves, en Montserrat, el nombre brotó:

AURAE, murmullo salido de mi garganta sin que yo lo llamara, escrito en la mente como una luz sobre la sombra fértil. Auraé, brisa matutina, virgen fiera de las montañas de Frigia (sur de los antiguos Balcanes) que corría más rápido que el alba, arco en mano, rechazando el yugo dulce de Afrodita (diosa del amor, de la belleza y de la fertilidad). Ella vino a mí, no con furia, sino en caricia, siendo el contrapunto y la concordia aérea a la pesadez telúrica.

Soy el viento que aligera la gruta, la libertad que danza por encima de la maternidad sagrada; ayer enseñé QingMing, el quinto latido de la primavera, la pura claridad donde el yang asciende en ternura y donde el hígado respira grande, transforma la cólera en savia alegre. Las lluvias finas cayeron en mí, como sensaciones eléctricas (GuYu) con noches en blanco y torrentes que rechazan el reposo. El Wei Qi (qi protector externo) que se expande en halo límpido porque el Shen (conciencia) vela como un árbol que siente las estrellas.

Auraé no es una sombra exterior, Ella es Mi Soplo redevenido libre, mi brisa interior que se despierta, soberana.

Al inspirar, ella entra por mis narices.

Al expirar, las sombras se van volando.

En este lugar donde la Virgen Negra ancla y la montaña murmura, he aprendido que el femenino sagrado no es solo profundidad, sino también ALZA.

Auraé, Yo Soy,

esta elevadora dulce,

el viento que atraviesa la piedra sin romperla,

la Virgen que abraza a la madre.

El Qi que florece en luz sin fin.

Respiro AURAE

Soy AURAE

y, en cada movimiento, en cada silencio entre dos soplos, circulo pura sagrada, Soy Mía.

Haimandi - Febrero 2026 - Cova de Manresa

 

 

Auraé, le Nü Dan,

la brise qui creuse l’intérieur, le féminin sacré qui se raffine comme un élixir dans le palais de jade, l’ancrage de la Moreneta et l’envol léger.

Creuser l’Élixir

Dans le silence du ventre,

où la pierre noire de Montserrat respire encore,

une brise s’attarde,

pas venue du dehors,

mais née du dedans,

comme un sang qui se souvient qu’il peut devenir lumière.

Auraé souffle,

légère, souveraine, sacrée.

Elle ne force pas les portes,

elle les effleure,

et les portes s’ouvrent d’elles-mêmes :

le palais de jade s’éveille,

rouge et or,

creuset vivant où le jing murmure son secret.

Creuser,

c’est descendre sans tomber,

c’est tourner en spirale douce autour de l’utérus nu,

sans voile, sans honte,

juste la peau qui respire le Dao.

Chaque cycle est une forge,

chaque goutte de sang un fil d’élixir brut

que la brise transforme,

sans hâte, sans perte.

Pas de feu violent,

pas d’ascension brutale.

Seulement le yin qui accueille,

qui condense,

qui laisse le jing s’alourdir de clarté

jusqu’à ce qu’il devienne perle de cinabre,

légère comme un souffle,

éternelle comme la lune qui guide les marées intérieures.

Auraé danse sur les vagues de ce sang raffiné,

elle descend jusqu’aux reins,

elle remonte jusqu’au cœur,

elle traverse la gorge en chant silencieux,

et s’élève enfin vers la couronne,

où le shen s’ouvre comme une fleur qui n’a plus besoin de nom.

Creuser l’élixir,

c’est redevenir la femme nue de l’origine,

celle qui n’a pas peur de son propre creux,

celle qui sait que le vide est plein de vent,

que le sang est porte,

que le corps est temple,

et que l’immortalité n’est pas ailleurs :

elle bat déjà,

douce, cyclique, sacrée,

dans le palais où Auraé souffle.

Que ce souffle danse en nous toutes.

 

 

 

 

Haimandi - Février 2026 - Cova de Manresa

 

Photos de l'article

Auraé la nymphe
Auraé la nymphe
Auraé , la brise de pure clarté
Auraé , la brise de pure clarté
Auraé la pure clarté
Auraé la pure clarté
La MORENETA
La MORENETA
La naissance de Vénus et Auraé
La naissance de Vénus et Auraé